Le boycott orchestré par Canal+ à l'égard de 600 professionnels du cinéma a provoqué un émoi au festival de Cannes. Maxime Saada, à la tête de Canal+, a pointé du doigt ces signataires d'une tribune publiée dans Libération critiquant l'actionnaire Vincent Bolloré.

Cette décision intervienne dans un contexte où Canal+ demeure le principal soutien financier du cinéma français, soulevant des questions sur les relations entre les artistes et les bailleurs de fonds.

Le collectif Zapper Bolloré a réagi en affirmant que les équipes de Canal+ n'ont jamais été visées, insistant sur la nécessité d'une liberté de critique dans l'industrie cinématographique.

Ce conflit soulève des enjeux importants concernant la liberté d'expression et les conditions de travail des professionnels du cinéma en France.


Citation associé :

La liberté n'est pas un luxe; c'est un droit.

Albert Camus, extrait de 'L'Homme révolté'

Cette citation met en lumière l'importance de la liberté d'expression, enjeu central dans le conflit entre Canal+ et les signataires d'une tribune critique envers Bolloré. Elle rappelle que toute forme de censure, même indirecte, menace les droits fondamentaux.

✍️ Notre création :

Quand l'injustice sourd dans le silence,
La révolte éclate, vive la résistance !


Source originale : Le Monde - France — « ​Le monde du cinéma en émoi après l’annonce par Canal+ du boycott d’une liste de professionnels aux positions anti-Bolloré »