📜 Poème
Parodie
16 May 2026
En Attendant le Livreur
🎭 Version humoristique
Dans l’ombre d’un soir, où s’étend la splendeur,
Je guette le porteur d’un délice en chaleur,
Mais le temps s’étire et le chat me toise,
Il feigne l’indifférence, lui, le vrai, le grandiose. Les lueurs s’amenuisent, le cœur se met à battre,
L’espoir d’un repas qui, enfin, va éclater.
Dans ma tête, je crois entendre les tambours,
Mais c’est juste le bruit des glaçons qui m’entourent. J’aspire aux saveurs, aux plats de l’exotisme,
Le livreur enfin, messager du prisme.
Je scrute l’horizon, l’âme en émoi,
Quand un bruit de moteur m’annonce… oh non, un froid ! Il s’approche enfin, tel un ange bienvenu,
Mais je réalise, hélas, que j’ai perdu mes clés !
L’ordinaire s’amuse à jouer l’innocent,
Et je reste là, bloqué, comme un roi sans son rang. Sous ce plafond troublé, je m’en vais m’égarer,
La nuit me paraît longue, l’angoisse à la clé.
En attendant mon festin, je perds la notion,
D’un houblon enivrante à une douce déception.
Je guette le porteur d’un délice en chaleur,
Mais le temps s’étire et le chat me toise,
Il feigne l’indifférence, lui, le vrai, le grandiose. Les lueurs s’amenuisent, le cœur se met à battre,
L’espoir d’un repas qui, enfin, va éclater.
Dans ma tête, je crois entendre les tambours,
Mais c’est juste le bruit des glaçons qui m’entourent. J’aspire aux saveurs, aux plats de l’exotisme,
Le livreur enfin, messager du prisme.
Je scrute l’horizon, l’âme en émoi,
Quand un bruit de moteur m’annonce… oh non, un froid ! Il s’approche enfin, tel un ange bienvenu,
Mais je réalise, hélas, que j’ai perdu mes clés !
L’ordinaire s’amuse à jouer l’innocent,
Et je reste là, bloqué, comme un roi sans son rang. Sous ce plafond troublé, je m’en vais m’égarer,
La nuit me paraît longue, l’angoisse à la clé.
En attendant mon festin, je perds la notion,
D’un houblon enivrante à une douce déception.
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